L’Enduro Maya Maroc était menacé suite à une nouvelle (et sombre !) attaque de nos « amis » écologistes. Le juge du Tribunal Administratif de Marseille a rendu son verdict ce matin. La course aura bien lieu, les écologistes sont déboutés !
L’Enduro Maya Maroc partira-t-il ? Oui ! Le juge du tribunal administratif de Marseille s’est finalment prononcé en faveur de la course aujourd’hui, donnant tort aux écologistes qui avaient attaqué la course, tort au préfet qui avait suspensu l’autorisation de rouler dans l’enceinte du camp militaire de Carpiagne qui se trouve à proximité d’une zone Natura 2000 près des calanques. Une victoire de plus pour la moto, contre l’extrémisme écolo. Un succès significatif. Moteur !
L’Enduro Maya 2010 se déroule du 13 au 21 février. Départ fictif donné au Stade-vélodrome de Marseille puis première spéciale à Carpiagne (France) avant la traversée en bateau vers le Maroc.
article codever:
On en vient souvent à se dire que le bon sens est devenu une denrée (très) rare.
Heureusement, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille n’en est pas dépourvu, lui, contrairement, semblerait-il, au préfet des Bouches du Rhône.
La FFM et le Moto Club de Boade viennent en effet d’obtenir l’annulation de la décision du préfet, qui avait interdit deux spéciales chronométrées de l’Enduro Maya Maroc.
Cette épreuve sportive, qui démarre le 13 février, prévoit deux parcours de spéciales empruntant le champ de manoeuvre des chars d’assaut de l’armée française, au sein du camp militaire de Carpiagne (13).
Comme le souligne la FFM dans son communiqué, le Préfet avait pourtant considéré que faire circuler des motos sur les traces de chars Leclerc (56 tonnes) portait une atteinte grave à l’environnement et présentait notamment « des risques d’érosion et d’impact sur le maintien des sols  » !
Arrête ton char, Ben Hur…
Au final, le juge condamne le Préfet des Bouches-du-Rhône à verser au Moto-Club de Boade la somme de 1000 € et lui enjoint d’instruire sans délai la demande d’autorisation.
L’enjeu était de taille, puisque l’interdiction de ces deux spéciales aurait irrémédiablement entrainé l’annulation de l’épreuve.
Le Codever se réjouit de cette victoire juridique de la FFM contre l’écologie absurde, et espère qu’à l’avenir, les préfets qui seraient tentés de céder aux sirènes de l’écologie radicale, y réfléchiront à deux fois.

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